Les Poneys Plume | … Sans mors!

                                   

Pourquoi, comment je suis venue au « sans mors »… et petit à petit au « sans rien »…

       Ppoupette         IMG_0877

J ai une formation très classique de cavalière jusqu’au BPJEPS , quand même un peu orientée tourisme équestre, j’ai donc pratiqué TREC et CSO et je n’ai jamais rencontré de réelles difficultés que j’ai pu imputer à l’utilisation du mors… enfin j ai cru peut être.

 

IMG_0881

 

 

Puis, pour différentes raisons, j’ai commencé à m’intéresser à la mode des années 2000 : l’équitation éthologique . Ils nous vendaient du rêve tous, à monter sans mors, à cru, en pleine nature …

 

Bien sur j’ai fait parti de ces personnes qui ont rêvé parce qu’il faut le dire je pensais que c’était la seule façon de discuter avec un cheval et de travailler avec en sécurité, notamment pour l’enseignement.

Bien que je me disais que les débutants ravageaient les chevaux moralement et physiquemment « arf faut bien le temps qu’ils trouvent leur équilibre » TANT PIS POUR LE CHEVAL, je compati mais il faut sans doute en passer par là.

Pour ma part, je me sentais plus assez consciente de mes gestes pour pratiquer l’équitation sans me dire « Nan … Nan, nan moi je sais monter à cheval, je suis monitrice quand meme : je tire pas »

 

 

IMG_0891                                                 IMG_0900 

 

Enfin, je dis ça et en me relisant je me revois bien par moment (où j’ai toujours une bonne excuse ^^) mettre un ou deux taquets dans la bouche du cheval 🙁 et puis ces séances de dressage en bride pour passer mon galop 7 avec des ampoules plein les doigts 🙁 🙁

Donc pour l’enseignement c’était encore un peu compliqué pour moi d’enlever le mors mais je pouvais au moins faire amende honorable et le retirer de la bouche du mien.

 

Bref, j’ai commencé à me former et là on m a dit « ah ba là tu tires, tu sais, quand ton biceps se contracte et bien tu tires … AH oui mais comment on fait autrement »

 

En tout cas cette première approche m’a permis d’ouvrir les yeux sur 2 choses :

la première étant qu’en fait TOUS les chevaux peuvent être montés sans mors

la deuxième a été que le CAVALIER et seulement le CAVALIER doit apprendre à monter sans mors

 

Résultat, en rentrant à la maison j’ai acheté 10 licols cordes j’ai viré tous les mors sur tous les poneys et chevaux et yahou ce fut le début d’une belle aventure…

 

Il a donc fallu former les cavaliers. Mais n’ayant pas formé (« lobotomisé » il faut le dire) mes chevaux ça a été un peu laborieux sur le travail en carrière : les cavaliers finissaient toujours par tirer sur le nez et les chevaux faisaient n’importe quoi on était loin d’une atmosphère sereine pour tous ! Mais or de question de retourner en arrière, je préférais fermer les Poneys Plume si je ne trouvais pas la solution!

 

Et puis il y a eu ce stage l’hiver 2014, qui m’a permis de découvrir la monte en liberté (relative certe puisqu’on reste en carrière pour l’instant) : moment de grâce absolu, où j ai touché les étoiles pendant 5 jours : le cheval n’est que le miroir de notre ressenti intérieur, de notre conscience, de notre détermination , il veut bien tout faire pour nous, et il a cette « valeur » de l’instant présent défient n’imorte quel moine bouddhiste !

J’avais enfin trouvé la réponse que je me posais depuis tant d’années à essayer de savoir pourquoi j’aimais les chevaux … le rêve de liberté !

 

Voilà vers quoi je peux vous accompagner désormais aux Poneys Plume !

 

IMG_1032